« L’un des auteurs de romans graphiques les plus talentueux du Royaume-Uni. » Zadie Smith
« Un album piquant, touchant et parfois très drôle. [...] Chère historienne est avant tout une étude de mœurs d’une grande finesse sur l’image qu’on se fait de soi et qu’on pense renvoyer. » Livres Hebdo
« Une approche graphique originale. » ZOO
« Une BD exceptionnelle sur l’amitié entre deux femmes que tout oppose. » Franceinfo Culture
« Soutenue par des dialogues et des scènes toujours justes, la construction de cette amitié entre deux solitaires ayant le deuil en commun donne une épaisseur singulière à un récit délicat. » Le Monde
« Un chef d’œuvre de littérature graphique. » Planète BD
« Avec Chère historienne, Joff Winterhart signe une bande dessinée délicate et mélancolique, dessinée en monotype, profondément humaine. » France Inter
« Une description très touchante d’une sororité intergénérationnelle entre deux femmes. » « Très juste » France Culture
« Avec ce roman graphique subtil, lent et intimiste, Joff Winterhart signe un éloge de l’humilité réjouissant. » Benzine
« En marge de l’industrie du divertissement, l’ombre de cette « chère historienne » célèbre avec justesse la beauté des engagements sincères. » L’Humanité
« Une histoire aussi intense que son trait. » Addict Culture
À ce stade de sa vie, Margaret, historienne septuagénaire, a des goûts très précis. Elle aime notamment regarder par la fenêtre des trains, se promener dans les cimetières sous la pluie et savourer un sherry l’après-midi. Mais elle aime pardessus tout l’énigmatique J.W. Preece, un médecin, embaumeur et poète du XVIIe siècle auquel elle a consacré sa vie et une grande partie de sa carrière. Ce que Margaret n’aime pas : se faire remarquer, les comportements extravagants et la télévision. Malgré ces réticences, lorsqu’elle rencontre Lucy, une jeune productrice d’émissions historiques pour la télévision, une relation se noue timidement entre elles. De plusieurs décennies sa cadette, le coeur brisé et en proie au doute, Lucy trouve une inspiration nouvelle et surprenante en se laissant envoûter par les passions de Margaret.
Doté d’une sensibilité et d’un humour inimitables, Joff Winterhart, revient avec le portrait irrésistible de deux femmes confrontées à leur différence d’âge, au deuil, à des historiens people autodidactes et à des problèmes de genoux…
Sélection Prix Gribouillis 2026
Sélection Prix Bulles d’Humanité 2026
Format : 20x27cm, relié
184 pages couleurs
Prix de vente : 26 euros
ISBN : 978-2-36990-469-4
Né en 1974, Joff Winterhart est illustrateur, dessinateur d’animation et batteur dans son groupe, Bucky. Il a étudié le cinéma et le dessin animé à la Newport Arts School au sud du pays de Galles. En 2002, il a écrit et réalisé un court-métrage d’animation, « Violet and Turquoise », sélectionné pour le Festival International d’Édimbourg et qui a remporté de nombreux prix dont un Bafta. « L’été des Bagnold », son premier livre, a été publié chez çà et là en 2013 puis adapté au cinéma en 2019. Son deuxième roman graphique, « Courtes Distances » (çà et là, 2018) a été en Sélection Officielle à Angoulême 2019.
Joff Winterhart vit à Bristol.